La Collection Piraterie

Neuf billets de collection sur La Piraterie
La piraterie a laissé une empreinte historique importante à La Réunion, surtout aux XVIIe et XVIIIe siècles. L'île, stratégique dans l’océan Indien, était souvent un point d’escale pour les pirates et corsaires cherchant à s’approvisionner ou à attaquer les navires commerciaux. Ces pirates, originaires principalement d’Europe et du Moyen-Orient, utilisaient les côtes rocheuses et les baies isolées de l’île pour se cacher et préparer leurs attaques. Aujourd’hui, cette période tumultueuse fait partie du patrimoine historique de La Réunion, témoignant de son passé maritime et aventureux. Des sites historiques et musées évoquent cette époque, rappelant l’importance de la piraterie dans l’histoire de l’île.
BILLETS DE 5 FRANCS PIRATERIE RECTO / VERSO N° C PRT 001
John Bowen ce redoutable pirate d'origine galloise a écumé la région au début des années 1700 à bord du Speaker. Il utilisait régulièrement Bourbon comme base de troc clandestin pour ravitailler ses hommes en eau fraîche et en vivres auprès des colons. La spécificité des pirates masculins à La Réunion tient à leur reconversion. Contrairement à l'image du pirate mourant jeune au combat, une grande partie d'entre eux cherchait une porte de sortie honorable. Ces anciens criminels endurcis se transforment en cultivateurs de café, de coton et de vivres. Beaucoup deviennent des citoyens respectables et même des notables de la colonie.
BILLETS DE 10 FRANCS PIRATERIE RECTO / VERSO N° C PRT 002
John Bowen ce redoutable pirate d'origine galloise a écumé la région au début des années 1700 à bord du Speaker. Il utilisait régulièrement Bourbon comme base de troc clandestin pour ravitailler ses hommes en eau fraîche et en vivres auprès des colons. La spécificité des pirates masculins à La Réunion tient à leur reconversion. Contrairement à l'image du pirate mourant jeune au combat, une grande partie d'entre eux cherchait une porte de sortie honorable. Ces anciens criminels endurcis se transforment en cultivateurs de café, de coton et de vivres. Beaucoup deviennent des citoyens respectables et même des notables de la colonie.
BILLETS DE 20 FRANCS PIRATERIE RECTO / VERSO N° C PRT 003
En 1710, parler de « ports » à La Réunion (l’île Bourbon) est un anachronisme : l’île ne possède aucun port aménagé. Les navires mouillent au large dans des rades ouvertes et dangereuses (principalement à Saint-Paul et Saint-Denis). Les débarquements se font à bord de petites barques qui affrontent les vagues et les galets. La vie des femmes dans ces zones côtières en 1710 est dictée par une réalité démographique brutale : elles sont extrêmement rares, très jeunes, et vivent dans une société en transition, juste avant l'explosion de l'économie du café. Grâce au célèbre mémoire du gouverneur Antoine Desforges-Boucher rédigé précisément en 1710, nous connaissons leur quotidien avec précision. En 1710, l’île compte à peine plus de 800 habitants. Les femmes y sont en infériorité numérique flagrante, ce qui façonne entièrement leur destin.
BILLETS DE 25 FRANCS PIRATERIE RECTO / VERSO N° C PRT 004
Henry Avery (dit "le Roi des Pirates") : En 1695, après avoir pillé le Ganj-i-Sawai (le navire du Grand Moghol d'Inde) et amassé un butin colossal de plus de 100 millions d'euros modernes, Avery et son équipage se réfugient à Bourbon pour partager les richesses. Une partie de ses hommes s'y installera définitivement. Henry Every alias Henry Avery, John Avary, Long Ben ou Benjamin Bridgeman, est l'un des plus fameux flibustiers anglais. Il serait né, selon les sources le 23 août 1659 et mort après 1696. Il est surnommé The Arch Pirate et The King of Pirates.
BILLETS DE 50 FRANCS PIRATERIE RECTO / VERSO N° C PRT 005
En 1710, l’île compte à peine plus de 800 habitants. Les femmes y sont en infériorité numérique flagrante, ce qui façonne entièrement leur destin, la mosaïque des origines on trouve à cette époque une vingtaine de mères de famille d'origine française (souvent venues des hospices de Paris), mais la majorité des femmes libres ou serves sont des Malgaches et des Indiennes (ou Indo-Portugaises) arrivées lors des premières décennies de colonisation.
Les mariages ultra-précoces : Face à la pénurie de femmes, les jeunes filles nées sur l'île sont mariées de force ou par nécessité dès l'enfance, souvent entre 10 et 14 ans, avec des colons ou des pirates amnistiés beaucoup plus âgés.
BILLETS DE 100 FRANCS PIRATERIE RECTO / VERSO N° C PRT 006
Les "quartiers" de mer (les rades de Saint-Paul et Saint-Denis) ne sont pas des villes, mais des alignements de cases en paille et en bois de couleur. Le rôle des femmes y est crucial pour l'économie de subsistance. Le troc avec les équipages, lorsqu'un navire de la Compagnie des Indes ou un navire pirate mouille en rade, ce sont souvent les femmes qui gèrent le troc à terre. Elles échangent les produits de l'île (cochons, tortues de terre, riz, fruits) contre des tissus, des outils, de l'alcool ou des piastres. Le travail de la terre et de la toile : Le gouverneur Desforges-Boucher déplore en 1710 « l'oisiveté » des femmes de l'île, un cliché colonial qui occulte leur charge de travail réelle. Elles s'occupent des immenses fratries (souvent 10 à 16 enfants par femme), cultivent les potagers de bord de mer, pilent le riz et tressent le vacoa pour fabriquer des sacs de transport.
BILLETS DE 200 FRANCS PIRATERIE RECTO / VERSO N° C PRT 007
Olivier Levasseur, dit « La Buse » : C'est le pirate le plus célèbre de l'île. En avril 1721, associé au pirate anglais John Taylor, il capture à Saint-Denis le navire portugais la Vierge du Cap (Nossa Senhora do Cabo). En réparation après une tempête, le navire transportait le vice-roi des Indes orientales et une quantité phénoménale d'or, de diamants et d'étoffes précieuses. Ce pillage est considéré comme le plus grand casse de l'histoire de la piraterie, estimé aujourd'hui à plusieurs milliards d'euros.
BILLETS DE 500 FRANCS PIRATERIE RECTO / VERSO N° C PRT 008
BILLETS DE 1000 FRANCS PIRATERIE RECTO / VERSO N° C PRT 009
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